Une nouvelle dynamique pour Genève !

Les élections du 15 avril dernier ont considérablement modifié le visage politique de Genève. Au Grand Conseil, on l’a vu, les partis contestataires ont cédé du terrain face aux forces politiques traditionnelles; celles qui ont fait Genève. Et qui seront dès lors à nouveau appelées à la façonner, en tous cas pour les cinq prochaines années.

Après une législature pénible, qui a connu son lot de blocages et de guerres stériles – notamment au niveau budgétaire – Genève rend le chemin vers un peu de sérénité. Une sérénité dont elle aura bien besoin pour faire face aux nombreux défis qui l’attendent ces prochains mois : CPEG, mobilité, emploi, aménagement, PF17, croissance économique, etc.

L’occasion est donc bonne à saisir pour qui saura faire passer les intérêts de la République avant ceux de l’idéologie partisane (dont on sait combien elle a pu être néfaste ces cinq dernières années). Ces intérêts passent par un rééquilibrage des forces en présence au niveau du gouvernement, c’est indéniable. La majorité actuelle, avec ses quatre ministres issus de l’Entente, si elle venait à être reconduite, serait encore moins représentative du nouveau parlement qu’elle ne l’a été lors de la législature qui s’achève ! Il est inconcevable qu’un tel déséquilibre puisse perdurer.
C’est la raison pour laquelle une nouvelle dynamique est nécessaire aujourd’hui pour faire avancer Genève.

Une nouvelle dynamique qui se base sur la recherche du dialogue constructif, avec (et non plus contre) le Grand Conseil.
Une nouvelle dynamique qui permette de retrouver le goût de construire ensemble les solutions budgétaires et financières susceptibles de trouver des majorités stables, sans passages en force.

Une nouvelle dynamique qui puisse redonner confiance en l’avenir à cette catégorie grandissante de la population genevoise qui voit son revenu disponible s’effriter chaque jour un peu plus en raison du coût de la vie.

Une nouvelle dynamique, donc, qui saura trouver avec efficacité et sens du compromis, les solutions concrètes aux problèmes nombreux que connaît notre canton (mobilité, aménagement, finances, paupérisation), en faisant fi des idéologies.

Les candidate-e-s de l’Alternative, le 6 mai, vous proposent cette nouvelle dynamique.
Je suis fier d’en faire partie.

Thierry Apothéloz
Candidat au Conseil d’Etat aux côtés
d’Anne Emery-Torracinta et Antonio Hodgers